Publié le 4 Août 2013

l'école élémentaire, bien entendu ! puisqu'à la rentrée prochaine,

 notre jeune vacancière deviendra collégienne.

Un au revoir à la petite famille, puis direction Lignières avec mamie et papy,

où le Delfin piaffe d'impatience pour un petit séjour, en grande partie auvergnat. 

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Un peu tortues,

notre première étape nous mène à Aubusson

sur l' aire pour camping-cars,(en partie ombragée),

située non loin du centre ville,

un endroit idéal pour la découverte des lieux.  

Soleil et chaleur au rendez-vous,

nous flânons dans la capitale mondiale de la tapisserie

P7060139 avant d'arriver à la maison du tapissier,

( magnifique demeure du XVIème),

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où histoire et tradition de cet art ancestral y sont présentées :

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atelier du cartonnier,

 bureau du marchand tapissier,

atelier de tissage,

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démonstration par un "maître lissier",

(Elise y reste scotchée !...),

P7060151 laines, cartons, tapisseries, ...

 Promenade dans le cœur historique,

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visite de l'exposition de tapisseries modernes à l'hôtel de ville,

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montée jusqu'à la tour de l'horloge, le temps de découvrir la ville autrement ...

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avec un petit rafraîchissement, bien mérité, 

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avant le retour au Delfin.

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Nuit un peu fraîche mais réparatrice,

permettant d'être au top pour la suite du voyage !!! ...

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Rédigé par ghimi

Publié dans #vacances

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Publié le 2 Août 2013

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Le samedi 3 août à 21 heures,

 les Thiaulins vous convient, dans la cour du château, à un moment plein d'émotions :

la lecture théâtralisée de la Saint-Jean d'été,

pièce écrite par Jean-Louis Boncœur.

  Si Jean-Louis BONCOEUR est resté, comme conteur,

dans la mémoire de tous les berrichons-d’un-certain-âge,

 le dramaturge est largement voire totalement oublié.

          Chronologiquement, « La demande à Jean-Louis » (1948), « La Pastoure et le Maître d’école » (1955) sont précédées par « LA SAINT-JEAN d’ETE »(1947), pièce en 1 acte qu’il « monta » avec les THIAULINS de LIGNIERES  dans l’immédiat après-guerre. Les Thiaulins sont nés du théâtre : les notes de Jean-Louis sur la mise en place de la « première » livrent des anecdotes piquantes mais aussi les interrogations légitimes de l’homme de théâtre devant l’amateurisme des acteurs Lignièrois.

          Drame de la fille-mère et de l’enfant abandonné face aux rigidités des coutumes familiales et à la pression sociale d’une époque, le sujet n’est pas sans résonnance avec les lâchetés humaines de tous les temps ; et du nôtre en particulier.

           Ecrite en parler bas-berrichon, cette pièce trouvera-t-elle un public suffisamment  curieux pour plonger dans le vocabulaire, les expressions, les intonations propres au monde paysan de l’époque ??? C’est un défi que tentent de relever 5 acteurs-amateurs du groupe Lignièrois, sous la férule (!) de Vincent CHATRAIX, acteur de profession (et thiaulin !). Ils ont choisi la forme « lecture-théâtralisée » pour mesurer l’intérêt que peuvent porter nos contemporains à ce langage imagé, parfois rude, toujours sensible et souvent plus riche que le français d’aujourd’hui, selon les derniers locuteurs. L’an prochain, réaliseront-ils le projet d’aller, à la Molière, de village en village, sur les routes du Boischaut , pour jouer la SAINT-JEAN d’ÉTÉ sur de vrais tréteaux ? À chaque jour suffit sa peine.

           Pour l’heure, le 3 août sera l’occasion, après la lecture -  autour d’une petite collation dans la tiédeur de la nuit des bords d’Arnon - de «parler de ces parlers » du Berry, tant du haut que du bas ; de leur avenir …. peut-être.

                                                                              

                                                                                         Mic BAUDIMANT , Président des Thiaulins.

 

  Une agréable soirée d'été en perspective ...

 

 

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Rédigé par ghimi

Publié dans #Le Plaix et les Thiaulins

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